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L’interview confiné de Christelle

Quelles sont ses attentes d’un club de triathlon ? Les raisons de sa venue à l’Astre Creillois Triathlon….

Bonjour à tous, je m’appelle Christelle et j’ai 30 ans. Je suis en couple avec Aléxis, et nous n’avons pas d’enfant. 
Suite à une mutation professionnelle, nous vivons temporairement séparés géographiquement, lui a vitré en Bretagne moi à Verberie. 

Après 6 merveilleuses années dans l’armée de l’air, où j’étais interprète image dans les renseignements à la base aérienne de Creil, j’ai voulu me reconvertir. J’ai donc passé le concours infirmier, et c’est comme ça que je suis devenue infirmière de nuit aux urgences de Lariboisière, un hôpital parisien. Je suis aussi pompier volontaire au centre de secours de Pont Sainte Maxence. 

Pourquoi le triathlon ? 
Ça a commencé par un délire à la caserne, avec le challenge pompier sur le tri d’Attichy ! On a monté une petite équipe pour rigoler, et enfaîte j’ai adoré ! On a continué à s’inscrire sur différents triathlons pour partager des moments cohésions. 

Comment as-tu connu l’Astre ?
Après 2 années de participation à des triathlons sans club, j’ai eu envie de progresser mais seule c’est compliqué. Je me suis donc licenciée au club de Compiègne. Mais le « feeling » n’est pas passé… Étant débutante je n’y ai pas trouvé ma place ! Et au dernier triathlon de Beauvais, sur le M, 2 participants m’ont encouragé !! Non non ce n’était pas Compiègne…
Mais bien 2 licenciés de l’astre !! J’ai adoré cet esprit, je me suis renseignée sur le club et j’ai tenté une mutation !! 

Qu’attends tu d’un club ?
J’attends un esprit de cohésion, de partage. Même si ce sport passe forcément par un travail et une motivation personnelle importante, je pense que pour progresser et persévérer il faut être bien entouré. Les conseils et les entraînements sont essentiels, pour une débutante comme moi, pour diversifier mes entraînements, progresser et augmenter les fréquences de mes sorties. Seule c’est bien mais à plusieurs c’est plus motivant ! Et j’avoue que ça permet parfois de se mettre un coup de pied aux fesses…. Quand tu as la flemme ça motive de sortir t’entraîner en rejoignant du monde ! Et si en plus tu peux rigoler un peu…. C’est tout bénef !!! 
Et l’idée c’était surtout d’être entourée pour préparer mon premier half…. (cadeau fou pour mes 30 ans…) inutile de vous dire que je suis dépitée…….. Le covid a tué mes projets et mes espoirs !!

Tu as une profession ou tu es très exposée actuellement, parle nous un peu de ton quotidien ?
Mon quotidien est difficile en ce moment je ne vais pas vous le cacher ! On accumule beaucoup de fatigue physique et psychologique. Je vie des choses qui me marqueront à vie… 
Mais cette crise aura permis de créer de la solidarité et ça c’est magique… Et ça fait vraiment chaud au cœur !! 
Mais du coup…. Pas le moral à m’entraîner… Mon quotidien se résume à bosser…manger…dormir…. La honte !! (je finie quand même cette interview ou je suis radiée ?!)

As-tu quelque chose à ajouter ?
Une question pour des expérimentés comme vous…. Pensez vous que j’abandonne mon projet half ? Ou il reste une chance de le finir, avec un entraînement intensif de qualité de 4 mois ?! Pas de chrono hein…. Vu les conditions de cette année déjà le terminer serai un beau challenge… Et me permettrai de prendre une revanche sur ces 3 mois de galère…. 
Je lance donc un appel, si quelqu’un croit au projet… Et se sent capable de coacher un cas désespéré comme moi pour m’accompagner à la ligne d’arrivée de vichy…. Écrivez moi !!
Le confinement permet de trouver du temps pour réfléchir à un plan d’entraînement de l’extrême

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