Niçois, nageur depuis tout petit et membre de la brigade fluviale à Paris, Aymeric est passé de la natation au triathlon en 2014, avant de rejoindre l’Astre Creillois à son arrivée dans l’Oise fin 2016. Amoureux de la longue distance, il nous parle de son entraînement en horaires décalés, de sa saison 2020 bouleversée par la crise sanitaire et de ses triathlons préférés.
Peux-tu te présenter ?
Je m’appelle donc Aymeric, 29 ans, je travaille à la brigade fluviale à Paris. Pour qui ne l’aurait pas constaté sur Strava, je suis originaire de Nice ! Nageur à l’origine, je me suis mis au triathlon en 2014.
Comment es-tu passé de la natation au triathlon, puis à l’Astre Creillois ?
J’ai donc commencé par la natation depuis tout jeune, et notamment beaucoup d’eau libre à l’époque. Mon club, la Semeuse Natation, a toujours tenu un stand ravitaillement sur l’Ironman Nice (et même le 70.3 Monaco !). C’est sûrement ainsi que j’ai été piqué par le virus du triathlon !
En arrivant dans l’Oise fin 2016, je ne connaissais aucun club du coin (excepté Beauvais par ses élites à l’époque). Je me suis alors rapproché du club le plus proche de chez moi, l’Astre, et le contact avec Seb avait été très bon. Je n’ai donc pas hésité un instant.
Effectivement, j’avais participé à une D3. Même si le ratio natation me permet d’avoir des résultats corrects sur S et M, c’est vraiment le long que j’aime.

Comment as-tu géré ta saison de full 2020 avec la crise sanitaire ?
Je suis quelqu’un d’assez optimiste ! Alors j’ai continué à m’entraîner autant que possible en attendant que les courses arrivent ou s’annulent. Je profitais de l’heure de sortie quotidienne pour courir. Énormément de home trainer aussi (petite pensée à ceux qui me disaient être fou de faire autant de home trainer, que ça ne servait à rien… et qui durant le confinement ont installé Zwift et font de même !)
Comment t’entraînes-tu avec des horaires décalés ?
J’ai un cycle de travail particulier, alternant jour et nuit, semaine ou week-end. Je m’adapte donc au quotidien. J’essaye de nager 2 fois, courir 3 fois et rouler autant que possible 😛.
Si j’ai la possibilité de nager en Seine au travail, je le fais donc ! J’adore rouler, c’est avant tout par plaisir ! Donc faire 6 ou 7 h de vélo dans l’arrière-pays niçois ne me pose aucun souci. Par contre, faire des séries/intensités, ce n’est vraiment pas mon truc.
Quels sont les 3 triathlons que tu recommandes ?
Dur à dire, j’ai adoré l’ambiance générale du Ch’triman.
Embrunman, c’est clairement LA course à mes yeux : l’ambiance, le plateau très relevé, le parcours…
Le half de Beauvais (qui fait aussi un S et M le samedi). Organisation irréprochable, ambiance top, prix d’inscription imbattable, et c’est à côté ! Vous l’aurez compris, je suis plus course locale que gros logo rouge. (Mais Nice, ça reste mon chez moi, alors je le cite également pour la beauté du parcours).
Quelles courses envisages-tu pour 2021 ?
J’hésite encore. Frenchman pour battre mon record sur full distance. Ou l’Altriman car c’est vraiment ce genre de défi que j’aime !
As-tu quelque chose à ajouter ?
Osez ! Il vaut mieux essayer au risque d’échouer, que de regretter de ne pas avoir tenté !
De la natation au triathlon avec l’Astre Creillois
Comme Aymeric, vous venez de la natation et vous avez envie de passer au triathlon ? C’est un vrai atout : la natation est souvent la discipline la plus difficile à apprendre pour les nouveaux triathlètes. Il vous restera à développer le vélo et la course à pied, en commençant par des formats courts avant d’envisager la longue distance. Découvrez comment débuter le triathlon avec l’Astre Creillois, nos entraînements de triathlon à Creil et toutes nos interviews de triathlètes.
