Originaire du Nord, salariée d’Air France et arrivée dans l’Oise fin 2018, Marion est passée de la course à pied au triathlon presque par accident : une blessure, un kiné qui lui conseille de nager et de rouler, un vélo acheté sans l’essayer… et un premier triathlon à Paris. Elle raconte comment elle a rejoint l’Astre Creillois et ses objectifs, du triathlon M de Beauvais au triathlon L de Chantilly.

Peux-tu te présenter ?
Je suis originaire du Nord de la France, j’ai grandi à la campagne, et suis venue à Paris pour mes études. Je suis finalement embauchée chez Air France à la sortie de mes études. Je suis en couple, sans enfant : on profite encore un peu pour les grasses mat’, les longues sorties vélo improvisées et pour voyager… Nous sommes arrivés dans l’Oise en décembre 2018, après quelques années de saturation parisienne…
Comment es-tu passée de la course à pied au triathlon ?
Hormis quelques années de danse et de tennis petite, je n’ai pas un passé très sportif. Mes deux années de prépa et la vie parisienne m’ont donné l’envie de pouvoir prendre l’air, et je suis naturellement venue à la course à pied. Mon père est un passionné (drogué) de trail, un sport qu’il n’a découvert que tardivement, et il m’a vite donné l’envie d’y prendre goût !
Je réalise alors un 10 km, puis un 16 km, puis un semi, avec ensuite l’envie d’aller plus vite, et de courir plus longtemps. Et bah forcément je me blesse au début de l’été 2016 !
Rien de grave : un peu de kiné et des semelles et je serai vite remise sur pied. Le kiné me dit de nager et de faire du vélo. Donc je nage (mal) et j’achète un vélo sur troc-vélo que je fais remonter depuis la Corse sans même l’avoir essayé… Voilà comment, en quelques minutes, j’ai mis toutes mes économies dans un vélo… moi qui n’ai jamais roulé plus de 15 km.
À la rentrée (2016 toujours), des collègues s’inscrivent au triathlon de Paris. Je maîtrise alors tout juste les pédales automatiques mais je décide de m’inscrire… Nager Rouler Courir, je me rends vite compte que j’ai bien fait de me blesser car c’est quand même bien prenant ce sport.
Comment as-tu connu l’Astre Creillois ?
J’ai connu le Club par une bonne vieille recherche Google : « Club triathlon Oise » Quitter Paris ne voulait pas dire m’exiler. Et je savais qu’en courant seule à travers champs je risquais de m’ennuyer. Et puis j’avais l’envie d’un peu de structure dans mes entraînements. J’ai donc cherché un club. J’ai beaucoup apprécié le premier contact et mon entraînement d’essai, donc en réalité, je ne me suis pas posée de question et j’ai tout de suite signé !
Quels sont tes objectifs pour 2019 et 2020 ?
Mon objectif à court terme : savoir mieux nager. La nage en eau libre reste mon point faible : je m’épuise rapidement et j’ai le vertige en eaux profondes (oui oui c’est possible).
Malgré le déménagement récent, j’ai réussi à glisser quelques petits objectifs depuis le début de l’année 2019 : un semi-marathon, un triathlon M à Beauvais et le Lille Hardelot à vélo.
Mais j’ai surtout un bel objectif familial pour 2019 : j’embarque mon père et mon copain sur le triathlon L de Chantilly. J’aimerais enchaîner avec un marathon (mon premier) en Europe à la fin de l’année, mais je souffre de périostites qui reviennent si je cours trop, donc j’attends encore un peu avant de cliquer sur l’inscription.
En 2020 ? Pas d’Ironman, mais un triathlon longue distance en montagne me tente bien. J’ai fait le triathlon d’Annecy en 2018 et cela reste l’une de mes plus belles courses. Et pourquoi pas accompagner mon père sur un trail.
Qu’est-ce qui te motive dans le triathlon ?
Je fuis la monotonie et la routine. Il faut dire que selon les saisons, les lieux ou la météo tout change avec ce sport et l’on ne s’ennuie jamais ! J’aime la discipline que cela requiert, l’entraide entre chacun à l’entraînement comme en compétition et l’amusement que je retrouve à chaque compétition (je suis du genre à sourire sur les photos officielles).
Parle-nous de tes entraînements
C’est encore trop déstructuré pour en parler… Pour moi le sport ça reste un plaisir avant tout ! Mais il est vrai que je fais partie de celles que vous trouverez dès 7h le matin au fond d’un bassin ou sur un vélo pour s’entraîner avant d’aller bosser. J’essaye d’intégrer également un peu de renforcement musculaire ou du yoga le midi (il paraît que ça évite de se blesser). Et j’avoue ne pas rester les weekends au fond de mon canapé…
Que pourrait-on améliorer au club ?
Difficile à dire, ça ne fait pas longtemps que je suis là… et que c’est mon premier club ! Peut-être un tableau pour suivre les compétitions pas loin de chez nous (vu que je ne connais pas encore grand-chose) et qui est inscrit à quoi…
Quelque chose à ajouter ?
Encore merci pour votre accueil !
De la course à pied au triathlon avec l’Astre Creillois
Comme Marion, beaucoup de coureurs se tournent vers le triathlon après une blessure : la natation et le vélo sollicitent moins les articulations et permettent de continuer à progresser. Si vous venez de la course à pied, découvrez comment débuter le triathlon avec l’Astre Creillois, nos entraînements de triathlon à Creil et notre page sur le triathlon au féminin. Pour trouver votre première course, consultez le calendrier de la Fédération française de triathlon.
